22, v'la les marketeux
… ou "22 trucs cools que l'on peut faire sous Linux mais pas sous Windows ou Mac".
Franchement, la personne qui a pondu ce billet a toute mon admiration (et ma reconnaissance, vu que je manquais de sujet de troll). Je regrette d'avoir raté le billet original en anglais, donc je me rattrape sur la traduction française [*].
Il y a un certain nombres de points qui relèvent plus de l'auto-persuasion, voire de l'effet placebo, - ou encore du babillage incohérent d'un chihuahua cocaïnomane dont les gesticulations ont pour but de faire acheter la dernière lessive qui lave plus blanc - que de faits réels. Quelques morceaux choisis (ce billet ayant été écrit par un Ubuntero à l'origine, je prends le raccourci de l'utilisateur débutant naïf : Linux = Ubuntu) :
Non, mais je suis injuste : LA vraie raison d'utiliser Ubuntu, le « truc cool » qui existe sous Ubuntu et pas sous Windows ni OS X, c'est cet être en voie de prolifération si on n'intervient pas rapidement, celui qui utilise des interjections onomatopéiques à base de "Rock" ("rock on!", "you rock!"), à qui on préfère finalement la compagnie - onomatopéique également - d'un kévin de 13 ans sur msn, bref, le bisounous marketeux (Pour tout le reste il y a Eurocard Mastercard…).
Maintenant, j'attends que gapz donne 42 trucs cools qu'on peut faire sous *bsd seulement (désolé, je connais personne qui utilise Hurd :P).
[*] Ne vous méprenez pas, je n'ai aucun grief envers Framablog, c'est vraiment regrettable qu'ils aient traduit ce billet en particulier. ;/
Franchement, la personne qui a pondu ce billet a toute mon admiration (et ma reconnaissance, vu que je manquais de sujet de troll). Je regrette d'avoir raté le billet original en anglais, donc je me rattrape sur la traduction française [*].
Il y a un certain nombres de points qui relèvent plus de l'auto-persuasion, voire de l'effet placebo, - ou encore du babillage incohérent d'un chihuahua cocaïnomane dont les gesticulations ont pour but de faire acheter la dernière lessive qui lave plus blanc - que de faits réels. Quelques morceaux choisis (ce billet ayant été écrit par un Ubuntero à l'origine, je prends le raccourci de l'utilisateur débutant naïf : Linux = Ubuntu) :
Sur les faibles configurations (comme le linutop par exemple), la mise à jour du système de base d'edgy vers hardy fait plutôt ressembler le système à un escargot asthmatique qu'à une limace championne du 200m (c'est pas moi qui le dit, c'est gpocentek :p).
2. Obtenir les dernières versions du système d'exploitation qui fonctionnent plus rapidement sans toucher au matériel.
4. Installer une vingtaine de programmes par une simple commande.Le geek qui sommeille en moi est certes terriblement comblé par cette idée, mais ça laisse plutôt froid tout autre individu normalement constitué (avec une vie sociale, veux-je dire), d'autant plus que toute utilisation de la console est un bug dans Ubuntu…
9. Fonctionner sans utiliser d'anti-virus, de protection anti-adware ou spyware, ne pas avoir à redémarrer ma machine pendant des mois tout en recevant toujours les derniers correctifs de sécurité.Voici quelqu'un qui fait semblant de ne pas utiliser update-notifier, qui demande de redémarrer à tort et à travers, même lorsqu'aucun noyau n'a été mis à jour (non, il n'y a pas à redémarrer pour une simple mise à jour de sécurité…).
11. Essayer des logiciels, décider qu'ils ne me plaisent pas, les désinstaller et savoir qu'ils ne laissent pas derrière eux des traces dans la base de registre, s'y accumuler et ralentir ma machine.Je n'utilise pas GNOME, mais il me semble qu'il y a une horreur qu'on appelle la base de registre^W^W^W^Wgconf (attention, un troll s'est subrepticement glissé dans cette phrase, saurez-vous le démasquer ?).
12. Pouvoir faire une énorme erreur qui nécessite la réinstallation complète de mon système et être capable de le faire en moins d'une heure, parce que j'ai mis toutes mes données sur une partition séparée du système d'exploitation et des programmes.Arrêtons de nous moquer du monde : d'abord, l'installeur Ubuntu ne crée pas de partition séparée pour /home par défaut (donc les données seront sur la partition système) ; ensuite, il est possible de mettre les documents sur une autre partition sous Windows (ce n'est pas non plus activé par défaut) ; et enfin Windows XP se réinstalle en moins d'une heure sur les pc chez moi…
13. Pouvoir démarrer mon système avec de supers effets, aussi sympa que ceux de Vista, sur une machine qui a 3 ans... en moins de 40 secondes, temps d'identification compris (nom d'utilisateur + mot de passe).C'est beau, sur les deux machines qui ont plus de 3 ans ici, au bout de 40s, la barre de progression d'usplash est remplie à 30 et 50% respectivement (oui, une barre qui se remplit, c'est superbe comme effet, je l'admets).
15. Avoir plus de 4 fenêtres de traitements de texte ouvertes, écouter de la musique, jouer avec les effets graphiques du bureau, être en contact avec une large communauté sympathique et avoir Firefox, ma messagerie instantanée et mon client de courrier électronique ouverts en même temps sans que le système se mette à tourner si lentement qu'il en deviendrait inutilisable.Désolé, j'ai pas vraiment envie de tester sur les pc évoqués précédemment. ^^
18. Redimensionner une partition du disque dur sans avoir à la détruire et perdre les données qu'elle contient.Je suppose que ça doit être possible sous Windows et OS X (avec Partition Magic peut-être ?).
21. Utiliser à peu près n'importe quel matériel en sachant que le pilote est déjà présent dans le système d'exploitation... éliminant ainsi la nécessité de rechercher le site du fabriquant pour trouver ce pilote.Vraiment brillant d'exactitude, j'en frissonne encore.
Non, mais je suis injuste : LA vraie raison d'utiliser Ubuntu, le « truc cool » qui existe sous Ubuntu et pas sous Windows ni OS X, c'est cet être en voie de prolifération si on n'intervient pas rapidement, celui qui utilise des interjections onomatopéiques à base de "Rock" ("rock on!", "you rock!"), à qui on préfère finalement la compagnie - onomatopéique également - d'un kévin de 13 ans sur msn, bref, le bisounous marketeux (Pour tout le reste il y a Eurocard Mastercard…).
Maintenant, j'attends que gapz donne 42 trucs cools qu'on peut faire sous *bsd seulement (désolé, je connais personne qui utilise Hurd :P).
[*] Ne vous méprenez pas, je n'ai aucun grief envers Framablog, c'est vraiment regrettable qu'ils aient traduit ce billet en particulier. ;/
Le wifi sans NetworkManager
Je continue dans ma lancée (depuis mon passage à lenny) pour supprimer les programmes lourds et inutiles (nan, pas GNOME, mais c'est bien, vous avez l'esprit vif :P) ; cette fois-ci, j'ai décidé de me passer de NetworkManager.
J'ai un chipset Atheros AR2424, que NetworkManager peine à exploiter, puisqu'il lui faut environ 20 secondes pour établir une connexion. Donc on va dire que le mini billet suivant explique rapidement comment s'en passer (et peut faire office de didacticiel, au moins pour un MacBook1,1, ou encore pour se connecter à eduroam à l'INSA de Lyon).
D'abord, il faut désinstaller nm et toutes ses dépendances, tout en prenant soin de garder wpa_supplicant.
Ensuite, éditer le fichier /etc/network/interfaces, et rajouter à la fin :
# le wifi
auto ath0
iface ath0 inet manual
wpa-driver madwifi
wpa-roam /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf
iface default inet dhcp
Bien évidemment, pensez à changer le nom de l'interface réseau, ainsi que le nom du pilote (wext pour la plupart des gens).
Ensuite, créer le fichier /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf, avec vos réseaux préférés :
ctrl_interface=DIR=/var/run/wpa_supplicant GROUP=netdev
network={
ssid="FBX_POUIT"
scan_ssid=1
key_mgmt=WPA-PSK
psk="<votre clé WPA>"
}
network={
ssid="eduroam"
scan_ssid=1
key_mgmt=WPA-EAP
eap=TTLS
identity="<votre login>@insa-lyon.fr"
anonymous_identity="anonymous@insa-lyon.fr"
password="<votre mdp>"
ca_cert="/etc/ssl/certs/GTE_CyberTrust_Global_Root.pem"
phase2="auth=PAP"
}
network={
ssid="INSA-INVITE"
scan_ssid=1
key_mgmt=NONE
}
La première ligne permet entre autres de spécifier le groupe d'utilisateurs autorisés à tripatouiller la connexion avec wpa_action (ici, netdev). Suivent 3 exemples de réseaux : un réseau WPA (ex: une Freebox), un réseau plus compliqué (eduroam, avec une auth sur un serveur RADIUS), et enfin un réseau ouvert.
Une fois ce fichier créé, il peut être utile de le chmod'er en 600, car il contient des mots de passe en clair (encore une fois ;/). Et enfin, un petit wpa_action ath0 reload doit suffire si mes souvenirs sont bons (en changeant le nom de l'interface réseau une fois de plus).
WPA_supplicant va essayer de se connecter aux réseaux donnés, dans l'ordre, en privilégiant les réseaux sécurisés (donc eduroam plutôt que INSA-INVITE). Une méthode similaire existe, en utilisant guessnet, pour ceux qui pourraient être intéressés.
Un des avantages de cette méthode par rapport à nm, c'est que la connexion est établie au démarrage, donc qu'elle est disponible dans une console virtuelle, ce qui permet, à terme, de conquérir le monde^W^W^Wse passer d'interface graphique[*].
Voilà, c'est tout. Faire des billets constructifs étant très épuisant, mon prochain billet sera totalement trollesque, probablement sur le thème de Rosetta, ce fabuleux outil qui permet de faire des traductions sans jamais les communiquer aux traducteurs en amont.
PS : oui, moi aussi je déteste Firefox pour sa gestion des espaces insécables dans les zones de saisie. Il s'y prend aussi bien qu'une tortue essayant d'installer Debian GNU/Hurd (oui, il s'en fout).
[*] puis de passer sous *bsd, de se laisser pousser la barbe, de réimplémenter Mach en python, et de changer son nick IRC en gapz :þ, mais je m'égare, retournez lire le billet.
J'ai un chipset Atheros AR2424, que NetworkManager peine à exploiter, puisqu'il lui faut environ 20 secondes pour établir une connexion. Donc on va dire que le mini billet suivant explique rapidement comment s'en passer (et peut faire office de didacticiel, au moins pour un MacBook1,1, ou encore pour se connecter à eduroam à l'INSA de Lyon).
D'abord, il faut désinstaller nm et toutes ses dépendances, tout en prenant soin de garder wpa_supplicant.
Ensuite, éditer le fichier /etc/network/interfaces, et rajouter à la fin :
# le wifi
auto ath0
iface ath0 inet manual
wpa-driver madwifi
wpa-roam /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf
iface default inet dhcp
Bien évidemment, pensez à changer le nom de l'interface réseau, ainsi que le nom du pilote (wext pour la plupart des gens).
Ensuite, créer le fichier /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf, avec vos réseaux préférés :
ctrl_interface=DIR=/var/run/wpa_supplicant GROUP=netdev
network={
ssid="FBX_POUIT"
scan_ssid=1
key_mgmt=WPA-PSK
psk="<votre clé WPA>"
}
network={
ssid="eduroam"
scan_ssid=1
key_mgmt=WPA-EAP
eap=TTLS
identity="
anonymous_identity="anonymous@insa-lyon.fr"
password="<votre mdp>
ca_cert="/etc/ssl/certs/GTE_CyberTrust_Global_Root.pem"
phase2="auth=PAP"
}
network={
ssid="INSA-INVITE"
scan_ssid=1
key_mgmt=NONE
}
La première ligne permet entre autres de spécifier le groupe d'utilisateurs autorisés à tripatouiller la connexion avec wpa_action (ici, netdev). Suivent 3 exemples de réseaux : un réseau WPA (ex: une Freebox), un réseau plus compliqué (eduroam, avec une auth sur un serveur RADIUS), et enfin un réseau ouvert.
Une fois ce fichier créé, il peut être utile de le chmod'er en 600, car il contient des mots de passe en clair (encore une fois ;/). Et enfin, un petit wpa_action ath0 reload doit suffire si mes souvenirs sont bons (en changeant le nom de l'interface réseau une fois de plus).
WPA_supplicant va essayer de se connecter aux réseaux donnés, dans l'ordre, en privilégiant les réseaux sécurisés (donc eduroam plutôt que INSA-INVITE). Une méthode similaire existe, en utilisant guessnet, pour ceux qui pourraient être intéressés.
Un des avantages de cette méthode par rapport à nm, c'est que la connexion est établie au démarrage, donc qu'elle est disponible dans une console virtuelle, ce qui permet, à terme, de conquérir le monde^W^W^Wse passer d'interface graphique[*].
Voilà, c'est tout. Faire des billets constructifs étant très épuisant, mon prochain billet sera totalement trollesque, probablement sur le thème de Rosetta, ce fabuleux outil qui permet de faire des traductions sans jamais les communiquer aux traducteurs en amont.
PS : oui, moi aussi je déteste Firefox pour sa gestion des espaces insécables dans les zones de saisie. Il s'y prend aussi bien qu'une tortue essayant d'installer Debian GNU/Hurd (oui, il s'en fout).
[*] puis de passer sous *bsd, de se laisser pousser la barbe, de réimplémenter Mach en python, et de changer son nick IRC en gapz :þ, mais je m'égare, retournez lire le billet.
Medibuntu hardy (suite & fin)
Voici les dernières nouvelles concernant Medibuntu pour hardy:
- Un nouveau paquet skype-static-oss vient d'être ajouté. Il semble qu'il sera utile pour les utilisateurs de pulseaudio qui ne veulent pas le désactiver pour utiliser skype, cf. http://pulseaudio.org/wiki/PerfectSetup#Skype.
- Google Earth! 4.3 a été ajouté par défault, puis retiré. Il souffre de plusieurs problèmes (non fonctionnel sur les processeurs non SSE2, le rendu de l'atmosphère fait vraiment ramer, et enfin il n'arrive pas à se connecter aux serveurs), donc nous sommes revenus à la 4.2 par défaut. Pour avoir Google Earth! 4.2, installez le paquet googleearth-4.2 ; pour Googleearth 4.3, installez le paquet googleearth-4.3 ; enfin, si vous voulez juste Google Earth!, peu importe la version, installez le paquet googleearth (qui dépend de googleearth-4.2 ou googleearth-4.3).
Je pense que c'était le dernier billet de la série concernant Medibuntu hardy (j'en reparlerai dans 4 mois, quand on se réveillera pour intrepid).
Envoyer des mails simplement…
… ou un billet Post-It™, pour changer, qui comme son nom l'indique, n'a pas pour vocation d'être exhaustif.
Sous Debian et Ubuntu, un grand nombre de paquets dépendent d'un MTA (mail transport agent). Sous Debian lenny/testing, j'ai eu exim4 installé par défaut, que j'ai remplacé par postfix dès la fin de l'installation, comme le conseille la formation Debian. Mais je ne trouve pas cette solution très satisfaisante, car mon portable ne faisant pas office de serveur, cela m'ennuie d'avoir un démon qui tourne alors que je ne m'en sers que pour signaler des bogues avec reportbug.
J'ai cherché une alternative dans les paquets fournissant un MTA, et j'ai trouvé nbsmtp, alias The no-brainer SMTP client (séduisant, non ?). La page de manuel le précise clairement, il se contente de transmettre les mails (dans mon cas, vers le serveur smtp de gmail), juste ce qu'il me faut. Pour information, j'ai dû rajouter le support du SSL, en recompilant le programme avec l'option --enable-ssl, car il est désactivé sous Debian, et gmail le requiert.
Le paramétrage n'est pas excessivement compliqué. Pour gmail, il suffit de créer un $HOME/.nbsmtprc contenant :
relayhost=smtp.gmail.com
fromaddr=votrelogin@gmail.com
auth_user=votrelogin@gmail.com
auth_pass=votremotdepasse
auth_mech=login
port=587
use_starttls=True
debug=1
Le debug=1 est facultatif, mais permet à nbsmtp d'être un peu plus volubile dans les logs. Il est envisageable de chmod'er ce fichier en 600 puisqu'il contient le mot de passe en clair (oui, c'est la seule chose vraiment peu élégante).
Enfin, on peut rapidement tester la configuration :
echo "From: Votre Nom <votrelogin@gmail.com>" > /tmp/mail
echo "To: Votre Nom <votrelogin@gmail.com>" >> /tmp/mail
echo "Date: Mon, 21 Apr 2008 09:36:05 +0200" >> /tmp/mail
echo "Subject: test of nbsmtp" >> /tmp/mail
echo "" >> /tmp/mail
echo "does it work?" >> /tmp/mail
sendmail < /tmp/mail
Et si tout se passe bien (vérifier dans /var/log/syslog), on reçoit ce mail quelques minutes après.
That's all folks!
Sous Debian et Ubuntu, un grand nombre de paquets dépendent d'un MTA (mail transport agent). Sous Debian lenny/testing, j'ai eu exim4 installé par défaut, que j'ai remplacé par postfix dès la fin de l'installation, comme le conseille la formation Debian. Mais je ne trouve pas cette solution très satisfaisante, car mon portable ne faisant pas office de serveur, cela m'ennuie d'avoir un démon qui tourne alors que je ne m'en sers que pour signaler des bogues avec reportbug.
J'ai cherché une alternative dans les paquets fournissant un MTA, et j'ai trouvé nbsmtp, alias The no-brainer SMTP client (séduisant, non ?). La page de manuel le précise clairement, il se contente de transmettre les mails (dans mon cas, vers le serveur smtp de gmail), juste ce qu'il me faut. Pour information, j'ai dû rajouter le support du SSL, en recompilant le programme avec l'option --enable-ssl, car il est désactivé sous Debian, et gmail le requiert.
Le paramétrage n'est pas excessivement compliqué. Pour gmail, il suffit de créer un $HOME/.nbsmtprc contenant :
relayhost=smtp.gmail.com
fromaddr=votrelogin@gmail.com
auth_user=votrelogin@gmail.com
auth_pass=votremotdepasse
auth_mech=login
port=587
use_starttls=True
debug=1
Le debug=1 est facultatif, mais permet à nbsmtp d'être un peu plus volubile dans les logs. Il est envisageable de chmod'er ce fichier en 600 puisqu'il contient le mot de passe en clair (oui, c'est la seule chose vraiment peu élégante).
Enfin, on peut rapidement tester la configuration :
echo "From: Votre Nom <votrelogin@gmail.com>" > /tmp/mail
echo "To: Votre Nom <votrelogin@gmail.com>" >> /tmp/mail
echo "Date: Mon, 21 Apr 2008 09:36:05 +0200" >> /tmp/mail
echo "Subject: test of nbsmtp" >> /tmp/mail
echo "" >> /tmp/mail
echo "does it work?" >> /tmp/mail
sendmail < /tmp/mail
Et si tout se passe bien (vérifier dans /var/log/syslog), on reçoit ce mail quelques minutes après.
That's all folks!
medibuntu-keyring
Pour revenir à des billets plus constructifs, voici quelques nouvelles de Medibuntu pour hardy :
- La dernière version d'ia32libs contenant les bibliothèques requises à son fonctionnement, skype 2 a été ajouté pour amd64.
- Le plugin mozilla pour Acrobat Reader a été également ajouté pour amd64, puisqu'il semble marcher avec nspluginwrapper (utilisé également pour flash).
- On nous a signalé que Google Earth! 4.3 est disponible ; il sera bien entendu empaqueté pour hardy (si on trouve le temps d'ici jeudi).
- Je viens d'ajouter le paquet medibuntu-keyring, qui contient la clé publique de la clé utilisée pour signer le dépôt. Donc sous hardy, plutôt que de la télécharger manuellement avec wget, il suffit d'installer ce paquet, puis de rafraîchir les sources (aptitude update par exemple), et apt sera capable de vérifier la signature du dépôt.
A lire à ton retour...
Mon cher Béranger, je me permets de corriger les inexactitudes - qui a dit "habituelles" ? - de votre exceptionnel billet en date du 14/04/2008, et d'y répondre :- Votre incapacité à ouvrir un navigateur internet pour aller voir par vous-même le SVN de Xfce justifiait-elle votre réponse au vocabulaire extraordinairement fleuri ("mr_pouit, you're a piece of shit!" (sic)), qui ferait pâlir d'envie Sylvester Stallone et Steven Segall réunis ? J'en doute fortement.
- Je suis MOTU et Core Developer (j'ai même mis un lien, pour compenser votre incapacité sus-citée ;)
- Quant à Xubuntu, ce n'est pas de la frustration, mais plutôt de la déception, de constater que son fondateur - officiellement retiré - l'empêche de prendre une direction différente de celle qu'il entend.
- Je cite : « Ah bon. C'est un soulagement, déjà. Un allègement du poids qui pesait sur ma conscience, quoi. ». C'est regrettable que malgré cet allègement, votre style reste toujours aussi lourd.
Et pour conclure, permettez-moi de vous dire que vous vous méprenez, je ne vous déteste pas (puisque j'ai mis un lien vers votre blog), j'ai simplement un problème avec votre style perfectible - doux euphémisme -, comme vous avez pu le constater.
PS : j'espère que le style excessivement pédant de ce billet convient à votre Excellence ? :)
PS : j'espère que le style excessivement pédant de ce billet convient à votre Excellence ? :)
Qui a mis le bébé dans le mixer ?
Hop, je continue de présenter les quelques nouveaux modules Xfce en cours de développement (toujours accompagnés d'un titre pourri, bien entendu).
Cette fois-ci, parlons de xfce4-mixer : c'est pas vraiment le genre de logiciels que j'utilise au quotidien (pommed me permet d'augmenter/diminuer/éteindre le son comme sous OsX, et ça me suffit), donc ce billet sera bref.
Le changement principal est le passage de ALSA/OSS à gstreamer, qui rend le mixer un peu plus multi-plateformes (car ALSA - avec L comme Linux - n'est pas disponible sous *BSD), mais aussi plus lourd (c'est un peu violent de charger tout gstreamer juste pour un mixer, mais pas de souci, ça se verra pas sous Xubuntu qui charge déja - par défaut - les bibliothèques GNOME au démarrage de la session).
Le plugin pour le panel n'est pas encore commencé^W fini, donc inévitablement, je ne vais pas m'étendre dessus. =]
Je crois que j'ai mis les paquets dans mon PPA (j'ai ce billet dans ma besace depuis presque un mois, donc je ne me le rappelle plus très bien :þ).
Une capture d'écran pour finir en apothéose :

Cette fois-ci, parlons de xfce4-mixer : c'est pas vraiment le genre de logiciels que j'utilise au quotidien (pommed me permet d'augmenter/diminuer/éteindre le son comme sous OsX, et ça me suffit), donc ce billet sera bref.
Le changement principal est le passage de ALSA/OSS à gstreamer, qui rend le mixer un peu plus multi-plateformes (car ALSA - avec L comme Linux - n'est pas disponible sous *BSD), mais aussi plus lourd (c'est un peu violent de charger tout gstreamer juste pour un mixer, mais pas de souci, ça se verra pas sous Xubuntu qui charge déja - par défaut - les bibliothèques GNOME au démarrage de la session).
Le plugin pour le panel n'est pas encore commencé^W fini, donc inévitablement, je ne vais pas m'étendre dessus. =]
Je crois que j'ai mis les paquets dans mon PPA (j'ai ce billet dans ma besace depuis presque un mois, donc je ne me le rappelle plus très bien :þ).
Une capture d'écran pour finir en apothéose :
